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	<title>Bio Veyre, Supermarché Bio Marseille</title>
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	<description>Supermarché du Bio à Marseille (8ème)</description>
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		<title>La sève de bouleau….</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 12:10:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bon à savoir]]></category>
		<category><![CDATA[Compléments Alimentaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Savons-nous vraiment ce qu’est la sève de bouleau ? La sève La sève d’un arbre, c’est l’ensemble de son système digestif : absorption, distribution, assimilation de nutriments, mais aussi expulsion de déchets. C’est aussi son système circulatoire, la circulation dans l’arbre, les branches, les feuilles, les fleurs, les fruits, les graines, des cellules souches réparatrices [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Savons-nous vraiment ce qu’est la sève de bouleau ?</span></strong></p>
<p><strong><img src="http://www.ecolomag.fr/images/beaute-bien-etre/28/bouleau.jpg" alt="bouleau" width="169" height="300" /></strong></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">La sève</span></strong></p>
<p>La sève d’un arbre, c’est l’ensemble de son système digestif : absorption, distribution, assimilation de nutriments, mais aussi expulsion de déchets. C’est aussi son système circulatoire, la circulation dans l’arbre, les branches, les feuilles, les fleurs, les fruits, les graines, des cellules souches réparatrices permanentes. Ces dernières permettent à l’arbre de s’autoréparer, parfois durant des siècles. C’est donc aussi son cœur, son sang et sa lymphe. La sève du bouleau est l’une des plus riches sèves de toute la forêt.</p>
<p>Attention ! Ne pas confondre ! La sève de bouleau ne doit pas être confondue avec le jus de bouleau, qui n’est qu’une décoction de feuilles !</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Ce que contient la sève de bouleau</span></strong></p>
<p>Elle est riche en calcium, magnésium, silicium, sodium, phosphore et potassium. Le potassium est ce qui manque le plus dans l’alimentation actuelle.</p>
<p>La sève de bouleau fraîche contient aussi, immédiatement biodisponibles, des oligo-éléments, comme le cuivre, le fer, le manganèse, le zinc si rare dans nos aliments, du silicium, du sélénium, du molybdène et du chrome. Elle contient des mucilages, des favonoïdes, 17 acides aminés, dont l’acide glutamique si vivifiant et dynamisant ! Elle renferme aussi des cytosines et des sucres sous forme de fructose, de 0,5 à 2.</p>
<p>La sève de bouleau contient encore 2 hétérosides, le bétuloside et le monotropitoside, libérant, par hydrolyse enzymatique, du salicylate de méthyle, qui est un analgésique, un anti-inflammatoire et un diurétique efficaces. Elle est riche en antioxydants, permettant ainsi une meilleure utilisation de l’oxygène par nos cellules.</p>
<p>Elle est composée de vitamines : A, E, D3, C, B1, B2, B3 ou PP, B5, B6, B8, B9, B12, K1.</p>
<p>Mais toute ce qui précède n’est valable et efficace qu’avec la sève fraîche non pasteurisée, pas même quelques secondes ! C’est un tout indissociable et vivant !</p>
<p>C’est un aliment naturel à consommer tel quel, entier, cru. Il n’y a pas de parasites dangereux pour nous dans la sève.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Quel bien fait-elle à notre corps ?</span></strong></p>
<p>Selon le nombre de cures et la qualité de votre hygiène de vie durant la cure :</p>
<ul>
<li>Un bon nettoyage du foie, des reins ainsi que du pancréas.</li>
<li>Elle désencrasse les articulations, répare les cartilages et la masse osseuse.</li>
<li>Elle diminue le mauvais cholestérol.</li>
<li>Elle soulage des douleurs articulaires, élimine les excès d’acide urique.</li>
<li>Elle déloge la cellulite et même de vieux capitons.</li>
<li>Elle permet de lutter contre l’hypertension.</li>
<li>Elle est excellente pour la peau (eczéma, psoriasis).</li>
<li>Elle aide à retrouver la beauté des cheveux.</li>
</ul>
<p>Dans les pays du nord, elle était donnée aux bébés pour pallier au manque de lait maternel et accompagner le passage à l’alimentation différenciée.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Spécial hypertension</span></strong></p>
<p>Si vous avez de l’hypertension, on vous conseille de diminuer le sel, mais on ne pense presque jamais à vous demander d’augmenter considérablement le potassium de source végétale, en consommant beaucoup de fruits et de légumes bio, frais et crus. La seule diminution du sel est en général sans effet. La cure de sève de bouleau permet un très bon démarrage de l’augmentation du potassium qui, sous cette forme végétale crue et naturelle, ne peut pas créer de surdose.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Pourquoi le bouleau particulièrement ?</span></strong></p>
<p>En partant des pôles où rien ne pousse, après la toundra et la steppe, la première forêt qui apparaît est la forêt de bouleaux. L’arbre de lumière est si riche en composants que c’est grâce à l’humus qu’il produit que la forêt aux essences variées va pouvoir naître.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Où récolte-t-on la sève ?</span></strong></p>
<p><strong><img src="http://www.ecolomag.fr/images/beaute-bien-etre/28/bidons_en_foret.jpg" alt="Bouleau 2" width="200" height="129" /></strong>Aussi près que possible de l’endroit où l’on vit. Dans les lieux qui sont les moins pollués. En France, en Anjou, région particulièrement écologique. Ou bien en moyenne montagne dans le Jura, région encore bien préservée.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Sur quels arbres ?</span></strong></p>
<p>Sur de gros bouleaux. Régulièrement, les personnes qui travaillent sérieusement font des prélèvements qui sont analysés pour choisir les arbres les plus riches en nutriments. Deux arbres distants d’1 mètre peuvent être totalement opposés, l’un très intéressant, l’autre trop pauvre.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Est-ce mauvais pour les arbres ?</span></strong></p>
<p>Si l’on fait une récolte par an au moment de la montée de la sève, non. Car il semble que la nature ait prévu d’alimenter les êtres humains à travers le bouleau. Au printemps, la sève jaillit comme une fontaine puissante.</p>
<p>Par contre, dans certains pays du nord, la forêt est aujourd’hui branchée de tuyaux à longueur d’année, ce qui entraîne une moins bonne concentration, oblige à traiter la sève. Par ailleurs, pour que les grands animaux ne détruisent pas ces installations, la sève est récoltée à une hauteur où elle est déjà moindre dans l’arbre.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Quand consommer la sève de bouleau ?</span></strong></p>
<p>TOUTE L’ANNÉE ! Au printemps, lors de la récolte, elle est légère, presque transparente, excellente pour nous revigorer et nous permettre un beau nettoyage de printemps.</p>
<p>En automne, elle a travaillé et concentré les nutriments. Additionnée de bourgeons de bouleau, de cassis, de châtaignier, elle est alors excellente pour affronter les frimas.</p>
<p>En hiver, après les excès des fêtes et avec l’alimentation plus lourde de cette saison.</p>
<p>En été, si l’on attend un bébé, si on l’allaite, si on a du mal à supporter la chaleur, si l’on se sent fatigué, si l’on a des douleurs articulaires.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Comment consommer la sève de bouleau ?</span></strong></p>
<p>La cure minimum de base est de 5 litres en 20 jours. On en boit ¼ de litre par jour, soit 25 cl, en 2 ou 3 prises et entre les repas. Il est possible de faire plusieurs cures successives. On peut aussi en boire à l’envi, comme n’importe quelle autre boisson. J’en ai toujours une petite bouteille dans le réfrigérateur que je consomme comme certains prennent un jus de fruit pour se désaltérer. Je ne me sens pas obligée d’en boire tous les jours. Ni de me limiter aux 25 cl si un jour mon envie est plus importante.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Comment optimiser les effets de la cure de sève de bouleau ?</span></strong></p>
<p>En améliorant son hygiène de vie durant la cure. Bien évidemment, le tabac, l’abus de café, l’alcool, l’alimentation industrielle sont à éviter, ou tout au moins à diminuer considérablement si l’on veut de bons résultats.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Elle travaille et fermente ?</span></strong></p>
<p>La première fois que j’ai vu de la sève fermentée qui avait fait gonfler le Bag-in-Box qui la contenait, je l’ai jetée, croyant qu’elle était mauvaise.</p>
<p>Mais l’été dernier, voyageant beaucoup, j’ai oublié un récipient dans la remise du jardin. Deux mois plus tard, le carton qui entourait le Bag-in-Box avait explosé. Mais la sève était bien dans son « sac » sous vide. Il avait presque doublé de volume.</p>
<p>Par curiosité, j’ai décidé de la goûter. Une merveille. C’était une boisson gazeuse désaltérante dont je me suis régalée tous les jours.</p>
<p>Je précise qu’elle n’avait pas pris l’air, ni subi de fortes chaleurs.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Comment la récolte-t-on ?</span></strong></p>
<p>La bonne sève de bouleau fraîche, non pasteurisée, est récoltée dans des conditions d’hygiène très strictes.</p>
<p>Le bouleau est percé à une hauteur où la sève est particulièrement riche en nutriments, avant qu’elle ait fait sa distribution dans l’arbre. Un tuyau, d’une hygiène irréprochable aussi, est posé afin d’acheminer la sève directement dans des récipients parfaitement propres. Les tuyaux sont sans cesse renouvelés. Les personnes qui les manipulent observent également une hygiène absolue, avec un équipement adapté.</p>
<p>Le jour même, la sève est mise en Bag-in-Box sous vide, puis entreposée dans des camions réfrigérés qui acheminent le tout, directement ou indirectement, vers les personnes qui en ont commandé.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Comment la conserver ?</span></strong></p>
<p>Au frais. On peut en faire de petites bouteilles dans son réfrigérateur.</p>
<p>source: par France Guillain dans écolomag</p>
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		<title>La plante du mois: la maca  (Lepidium meyenii)</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 12:05:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Compléments Alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Infos produits]]></category>

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		<description><![CDATA[Description botanique La maca appartient à la famille des crucifères, tout comme les choux, le cresson… Cette plante est l’unique Brassicacée cultivée sur des terres dites vierges, ou continues, en Amérique du Sud sur les hauts plateaux des Andes, entre 3 700 et 4 500 m d’altitude, essentiellement au Pérou et un peu en Bolivie. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Description botanique</span></strong></p>
<p>La maca appartient à la famille des crucifères, tout comme les choux, le cresson… Cette plante est l’unique Brassicacée cultivée sur des terres dites vierges, ou continues, en Amérique du Sud sur les hauts plateaux des Andes, entre 3 700 et 4 500 m d’altitude, essentiellement au Pérou et un peu en Bolivie. Elle ressemble à un gros radis, à un navet ou à une betterave, et c’est sa racine qui est consommée. On dénombre 13 écotypes qui peuvent revêtir une dizaine de couleurs différentes avec un grand nombre de nuances, mais 4 variétés principales de maca prédominent (jaune, blanche, noire et rouge). Cependant, la plus commercialisée de toutes est la maca jaune (Lepidium meyenii Walpers), dotée des propriétés les plus intéressantes pour le bien-être. Le cycle complet de la maca s’étale sur 2 années, mais sa racine comestible est récoltée après 7 à 8 mois de croissance, puis séchée naturellement au soleil pendant 3 mois.</p>
<p><img src="http://www.ecolomag.fr/images/beaute-bien-etre/28/plante-mois-maca.jpg" alt="Maca" width="137" height="200" /></p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Histoire et tradition</span></strong></p>
<p>Désormais surnommée « ginseng péruvien » pour sa prétendue analogie avec cette autre racine asiatique, la maca était déjà cultivée à l’époque pré-incaïque il y a plus de 5 000 ans. Les Incas la considéraient comme une « plante donnée par les Dieux ». Ils la firent imprudemment connaître aux colons espagnols lorsque ceux-ci débarquèrent sur leurs terres. En effet, les conquistadors avaient constaté l’infertilité de leurs bêtes emmenées avec eux. Compte tenu du changement d’hémisphère et de végétation, les porcs, d’ordinaire si fertiles, ne se reproduisaient plus et les taureaux si vigoureux n’étaient plus que l’ombre d’eux-mêmes… Les conquistadors nourrirent alors leurs bêtes de tourteaux de maca pour augmenter leur vigueur et leur résistance, mais aussi leur fertilité. Devant des résultats qui dépassaient les espérances, les conquistadors voulurent, eux aussi, goûter aux bienfaits de la maca, au grand dam des populations asservies qui subissaient, impuissantes, les exactions des soudards revigorés par une plante que l’Église ne tarda pas à condamner et à qualifier de « plante du diable ». Avant que sa culture ne soit interdite par l’Église, la maca était acceptée comme monnaie d’échange pour payer le tribut à l’occupant. C’est cette observation qui a fait connaître les vertus stimulantes de la maca et sur laquelle la légende se construisit.</p>
<p>Aujourd’hui encore, la Maca est toujours consommée en quantité importante par les habitants de l’Altiplano, pour lesquels elle constitue un aliment hautement nutritif et énergétique, leur permettant de résister à des conditions climatiques assez rudes (froid, altitude, pauvreté du sol). Ils la préparent bouillie dans des potages, en accompagnement des plats principaux, ou alors utilisent de la farine obtenue à partir du bulbe séché pour confectionner des galettes. Ils la mélangent aussi à une boisson nommée chicha, obtenue avec les grains d’un maïs noir.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Atouts santé ancestraux</span></strong></p>
<p>En Amérique du Sud, la maca était considérée comme un trésor du fait de ses nombreuses vertus médicinales. Son utilisation fut d’abord surtout réservée à la cour royale et elle fut aussi présentée en offrande aux dieux. Elle entrait dans le menu des guerriers et des messagers qui la consommaient pour accroître leur force et leur endurance. La médecine traditionnelle péruvienne la préconisait pour les troubles de la sexualité et de la procréation, pour renforcer le système immunitaire, en cas de sévère anémie, tuberculose, pour les désagréments liés au cycle féminin, de la ménopause, de l’andropause, de la constipation, douleurs articulaires, dépression… Les conquérants espagnols, sous la pression religieuse, interdirent alors sa culture sous peine de mort et au fil des siècles, cette plante aux vertus si extraordinaires sombra peu à peu dans l’oubli, jusqu’à sa redécouverte dans les années 1980 où elle fut livrée à la bio-piraterie. Maintenant, la culture intensive de la maca constitue le principal revenu du paysan de l’Altiplano, où elle est cultivée de façon irréfléchie, poussant les coopératives agricoles à déverser des quantités d’engrais de plus en plus importantes pour obtenir des rendements à l’hectare ahurissants (près de 25 tonnes), sans tenir compte de sa spécificité qui exige qu’elle pousse uniquement sur des terres vierges (entre 750 à 1 500 kilos à l’hectare) et que l’on respecte des temps de jachère dépassant 30 ans pour les parcelles les plus hautes…</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Utilisation pharmaceutique</span></strong></p>
<p>Crue, la maca renferme près de 40 % de protéines, mais ce taux chute entre 10 et 17 % une fois séchée. Pauvre en lipides, elle contient 60 % de glucides, mais aussi des fibres, des minéraux (calcium, magnésium, potassium, sodium), oligo-éléments (cuivre, fer, manganèse, phosphore, zinc… ), des tanins et des vitamines B1, B2, C…</p>
<p>Elle doit ses vertus à cette richesse en nutriments qu’elle a su concentrer malgré la pauvreté du sol sur lequel elle se développe et malgré les conditions difficiles. Elle contient aussi à 4 alcaloïdes, nommés macaina 1, 2, 3 et 4, qui stimulent les hormones régulatrices du système reproducteur, favorisent l’action de l’hormone de croissance et augmentent considérablement le taux d’œstrogènes. La loi oblige les importateurs à débarrasser la maca de ses alcaloïdes avant de la mettre en vente en Europe. Cette opération se fait par un étuvage à 60 °C, durant environ 45 minutes.</p>
<p>La maca est classée parmi les plantes adaptogènes, comme ses cousins le ginseng asiatique et l’ashwagandha indien, car elle est à même d’apporter à l’organisme ce dont il a précisément besoin pour faire face à des situations de stress physique ou psychique. Ainsi, la maca fournit de l’énergie en cas de fatigue ou baisse de vitalité, et redonne de l’enthousiasme en cas de coup de blues. La racine de maca, sous forme de poudre, est traditionnellement utilisée pour favoriser et augmenter l’énergie et les performances physiques (sportives comme sexuelles). Elle augmente considérablement l’endurance et diminue de manière drastique les temps nécessaires à la récupération.</p>
<p>Réputée comme tonique sexuel, pour les hommes comme pour les femmes, d’où son surnom excessif de « Viagra des Andes », elle déstresse considérablement et elle désinhibe. Ce qui en fait la plante du couple. Enfin, on la conseille aux femmes en période de ménopause pour favoriser le bien-être, domaine où la maca est particulièrement performante. Par ailleurs, c’est un remarquable régulateur endocrinien.</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Comment utiliser la maca ?</span></strong></p>
<p>La maca fait partie de l’alimentation de base de l’habitant de l’Altiplano. Sa racine y est consommée couramment et à longueur d’année. En Europe, sa forme cultivée est importée massivement, tandis que la maca de terres vierges sera plus difficile à trouver. On consomme sa racine séchée et réduite en poudre sous forme de compléments alimentaires. La maca de terres vierges, avec son odeur proche de celle du caramel ou du café au lait et son goût évoquant la noisette légèrement grillée, peut être consommée sans aucun danger par toute la famille : la poudre peut être ajoutée à un lait végétal, un yaourt, un jus de fruits ou être employée pour réaliser des recettes sucrées, incorporée dans une pâte à crêpes, des gâteaux ou des desserts (cakes, charlottes, mousses, &#8230;).</p>
<p><strong><span style="text-decoration: underline;">Où trouver la maca et sous quelle forme ?</span></strong></p>
<p>La meilleure maca est présentée en poudre obtenue à partir de sa racine séchée. Elle est disponible en magasins de produits bios et sur internet, sous forme de comprimés, gélules, poudre ou encore d’extraits fluides en ampoules buvables. Elle est également proposée en jus, boissons, liqueurs, confiture ou encore en farine. La maca cultivée peut être conditionnée mélangée à du maïs, du cacao ou d’autres substances pour en améliorer le goût ou les performances. Mais la meilleure qualité, la plus efficiente, sera sans contestation la maca naturelle récoltée sur des terres vierges, sans ajouts d’engrais ou autre fertilisants. Une à 2 cures par an, à raison d’1 cuillerée à café à prendre lors du petit déjeuner pendant 20 jours consécutifs, seront suffisantes pour traverser l’année en parfaite santé.</p>
<p>Source : écolomag</p>
<h6></h6>
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		<title>La pomme……</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 12:01:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bon à savoir]]></category>
		<category><![CDATA[Infos produits]]></category>
		<category><![CDATA[Les fruits et légumes Bio]]></category>

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		<description><![CDATA[La pomme est l’un des plus anciens fruits de la terre et l’un des plus répandus. C’est une bonne raison pour en parler, mais vous l’imaginez, c’est loin d’être la seule… On connaît bien l’adage qui dit « An apple a day keeps the doctor away ! » – Une pomme par jour tient le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La pomme est l’un des plus anciens fruits de la terre et l’un des plus répandus. C’est une bonne raison pour en parler, mais vous l’imaginez, c’est loin d’être la seule…</strong></p>
<p><strong>On connaît bien l’adage qui dit « An apple a day keeps the doctor away ! » – Une pomme par jour tient le médecin à distance ! –… Pourquoi ? Quelles sont les raisons de son succès et sa réputation est-elle à la hauteur de ses vertus ?</strong></p>
<p>Le pommier est originaire d’Asie du sud-ouest. Il croît habituellement sous des climats tempérés, mais certaines espèces sont capables d’endurer des températures hivernales de &#8211; 40 °C ! C’est aussi un arbre qui, au printemps, offre un très joli spectacle de fleurs roses ou blanches très parfumées. Une pommeraie au printemps est un nappage paysager des plus décoratifs.</p>
<p>Le nombre de variétés de pommes est énorme ! On en compte plus de 7 000… de toutes les couleurs et de toutes les saveurs. Elles décorent nos plateaux de fruits, parfument nos recettes, enchantent tout autant nos papilles, en étant tour à tour croquantes, juteuses, acidulées, parfumées, rafraîchissantes, douces, sucrées, épicées, parce que jaunes, vertes, brunes, rougeâtres, verdâtres, striées, picotées, globulaires, allongées, aplaties…</p>
<p><strong>Quel est donc le secret le secret de ces damoiselles aux charmes discrets autant qu’inattendus ?</strong></p>
<p>Si l’on disséquait la pomme, on y découvrirait 84 % d’eau, des glucides, des protéines et des matières grasses (seulement à l’état de traces), soit plus ou moins 60 calories par 100 g. Mais elle renferme aussi des vitamines et des minéraux. Elle est également riche en cellulose et en pectine. Et comme la plupart de ces trésors se nichent juste sous voire dans la peau, on comprend l’importance de préférer des pommes bio ou, pour le moins, de les laver soigneusement (l’idéal est une petite poignée d’argile verte en grains pour une bassine d’eau dans laquelle on laisse tremper les pommes durant toute une nuit pour la débarrasser de leurs résidus chimiques et de la cire dont on les enduit pour les conserver). Cette pelure a un pouvoir antioxydant 2 à 5 fois plus élevé que la chair, elle contient 2 à 6 fois plus de composés phénoliques et 2 à 3 fois plus de favonoïdes. Mais ce n’est pas tout : elle renferme des triterpènes, un composé qui n’existe pas dans la chair et qui aurait la faculté d’empêcher la croissance des tumeurs !</p>
<p>Concernant ses effets, il faut savoir que la pomme est diurétique, laxative, anti-diarrhéique, revitalisante et décongestionnante. Quand on la mange crue, elle nettoie les dents et masse les gencives.</p>
<p>La pomme est le fruit coupe-faim par excellence parce qu’elle rassasie sans apporter trop de calories et, comme elle est riche en eau et en potassium, avec très peu de sodium, elle a une action diurétique d’autant plus efficace qu’elle contient du sorbitol, lequel favorise l’élimination urinaire des déchets. Elle a aussi une action bénéfique sur le transit intestinal grâce à sa pectine, qui le régule. Mais ce n’est pas tout : cette pectine exerce une action bénéfique sur le taux de cholestérol sanguin à condition d’en consommer régulièrement (2 par jour) et, mieux encore, avec la pelure (pensez bio !).</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">La pomme est un excellent antioxydant</span></p>
<p>Un petit rappel sur ce qu’est l’oxydation de nos cellules… L’oxydation, c’est l’action de molécules d’oxygène instables et incomplètes, que l’on appelle radicaux libres, qui tentent de s’associer à des éléments de nos propres cellules afin de se compléter. Pour ce faire, elles « volent » un électron à des cellules saines, entraînant l’augmentation de radicaux libres et détruisant celles-ci, un peu comme le fait la rouille dans les métaux. Les antioxydants sont des éléments complexes protecteurs qui circulent à travers nos organismes, s’interposant entre les molécules saines et les radicaux libres auxquels ils « offrent » leurs propres électrons pour les neutraliser et protéger ainsi nos cellules de nombreuses maladies, dont le cancer. Les champions des antioxydants sont la vitamine C, E et le bêta-carotène, 3 atouts de notre chère amie la pomme !</p>
<p>La pomme serait dès lors un véritable bouclier contre le cancer. Ses favonoïdes, en particulier, sont efficaces dans la lutte contre le cancer du poumon. Ses phytonutriments réduisent les risques de cancer du sein. Ses polyphénols entravent la croissance des cellules cancéreuses du colon.</p>
<p>La pomme, selon une recherche sur les souris, aurait aussi une action bénéfique dans la protection des dommages causés par la dégénérescence des cellules du cerveau dans le cadre de la maladie d’Alzheimer…</p>
<p>Quelques espèces parmi les plus connues et les plus consommées :</p>
<ul>
<li><strong><img src="http://www.ecolomag.fr/images/ecolomiam/28/pommes.jpg" alt="pommes" width="300" height="215" /> </strong></li>
<li>La <strong>boskoop</strong> a une chair jaune et surprend par ses arômes acidulés en même temps que sucrés ;</li>
<li>la <strong>Braeburn</strong> est aussi légèrement acidulée et juteuse ; on peut la cuire aussi bien que la croquer ;</li>
<li>la <strong>Cortland</strong> est légèrement aplatie et sa chair est parfumée autant que blanche ; elle se caractérise par le fait qu’elle ne brunit pas ; convient pour tout usage ;</li>
<li>l’<strong>Elstar</strong>, légèrement acide, est aussi rafraîchissante et légèrement épicée ; elle regorge de jus et se déguste sous toutes les formes ;</li>
<li>l’<strong>Empire</strong>, à chair ferme, juteuse et croquante, convient, elle aussi, à tous les usages ;</li>
<li>la <strong>Fuji</strong>, un peu rose, est croquante, douce, sucrée et juteuse ; elle se prépare sous toutes les formes ;</li>
<li>la <strong>Gala</strong>, ferme, juteuse et croquante, se caractérise par ses jolies couleurs flammées ; se consomme surtout cuite ;</li>
<li>la <strong>Golden</strong>, bien connue en Europe, est très croquante et particulièrement juteuse ; on peut la croquer, la préparer sous forme de compote, la cuire au four ou pour réaliser des tartes ;</li>
<li>la<strong> Granny Smith</strong>, qui se reconnaît à sa couleur verte caractéristique et sa chair blanche, est croquante et très acidulée ; se croque ;</li>
<li>l’<strong>Idared</strong>, de chair blanche comme la Granny Smith, acidulée et juteuse, peut se croquer comme garnir des tartes ou se farcir ;</li>
<li>la <strong>Jonagold</strong>, à la chair ferme, est juteuse, savoureuse et désaltérante ; elle aussi se marie à toutes les préparations ;</li>
<li>la <strong>McIntosh</strong> est excellente à croquer, mais peut se cuire aussi ; sa chair est ferme, juteuse et croquante ;</li>
<li>la <strong>Melba</strong>, juteuse et tendre, est aussi rapidement farineuse, mais excellente en compote ;</li>
<li>la <strong>Pink Lady</strong>, qui se reconnaît à sa couleur rose, sa texture croquante et à ses saveurs sucrées, est adaptable à toutes les dégustations ;</li>
<li>la <strong>Reinette</strong> est plus ferme, légèrement acide dans certaines de ses variétés (celle du Canada, entre autres), mais très parfumée, juteuse ; à manger crue ou en compote ;</li>
<li>la <strong>Spartan</strong>, reconnaissable à ses petites taches blanches sur fond rouge foncé, est sucrée et croquante et convient à tous les usages.</li>
</ul>
<p>Et toutes les autres que vous avez peut-être déjà découvertes ou découvrirez en voyageant… Mangez-en, abusez-en !</p>
<p>Composants : Glucides &#8211; Protides &#8211; Lipides &#8211; Acides organiques -Eau &#8211; Fibres alimentaires</p>
<p>Minéraux : Calcium &#8211; Cuivre &#8211; Fer &#8211; Magnésium &#8211; Manganèse &#8211; Phosphore &#8211; Potassium &#8211; Sodium &#8211; Zinc</p>
<p>Vitamines : Bêta-carotène &#8211; B1 &#8211; B2 &#8211; B3 (PP) &#8211; B5 &#8211; B6 &#8211; B9 &#8211; C (5 mg) &#8211; E</p>
<p><img src="http://www.ecolomag.fr/images/ecolomiam/28/La-pomme2.jpg" alt="La pomme 2" width="200" height="269" />et ses bienfaits</p>
<p>Nos os seraient aussi adéquatement protégés par la pomme grâce à la présence du bore, qui les renforce…</p>
<p>Une étude récente tend à démontrer que l’on constate une diminution des sifflements chez les enfants asthmatiques qui boivent du jus de pomme quotidiennement. C’est toujours là l’action des polyphénols et des favonoïdes de la pomme qui, en tant qu’antioxydants, réduisent l’état inflammatoire des asthmatiques. De même, les enfants nés de femmes consommatrices de pommes le temps de leur grossesse souffrent moins de cette maladie que les autres…</p>
<p>La pomme, croquée régulièrement ou ingérée sous forme de jus naturellement sucré (préférez le jus maison réalisé avec un extracteur), est donc bien un amalgame de médications naturelles :</p>
<ul>
<li>Diarrhée : râpez une pomme et mélangez-la avec un yogourt (ou un peu de miel)</li>
<li>Infection intestinale</li>
<li>Indigestions</li>
<li>Brûlures d’estomac</li>
<li>Constipation : mangez des pommes en compote</li>
<li>Protection cardiaque l Fringale : grâce à son indice glycémique bas, la pomme procure une sensation de satiété supérieure quand on la croque plutôt qu’en compote ou sous forme de jus</li>
<li>Prévention contre les virus.</li>
</ul>
<p>Source: écolomag</p>
<h6></h6>
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		</item>
		<item>
		<title>Le vin bio épisode 1 : La terre</title>
		<link>http://www.bio-veyre.fr/2012/04/16/le-vin-bio-episode-1-la-terre/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 11:55:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bon à savoir]]></category>

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		<description><![CDATA[Chacun sait que le vin est le produit de la vigne. Il est tout autant, si ce n’est plus, le produit de la terre. La viticulture est une agriculture comme les autres, elle se nourrit (et s’abreuve) grâce à la terre. La terre doit être vivante et même grouillante pour que la vigne s’y épanouisse. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Chacun sait que le vin est le produit de la vigne. Il est tout autant, si ce n’est plus, le produit de la terre.</strong></p>
<p><strong><img src="http://www.ecolomag.fr/images/ecolomiam/28/Fotolia_16888736_L.jpg" alt="Le vin bio" width="385" height="200" /><br />
</strong></p>
<p>La viticulture est une agriculture comme les autres, elle se nourrit (et s’abreuve) grâce à la terre. La terre doit être vivante et même grouillante pour que la vigne s’y épanouisse.</p>
<p>La terre est une vieille dame qui, malgré son grand âge, influence le vin que nous buvons aujourd’hui.</p>
<p>Faisons un peu de géologie : la variété des sols explique en partie la personnalité des vins et leur palette aromatique.</p>
<p>Des exemples : il y a 80 millions d’années, le vignoble de Chablis était recouvert par la mer. Des coquillages fossilisés présents dans les vignes en sont la preuve. Les arômes iodés que l’on retrouve dans les vins au bout de quelques années en bouteille attestent de cette présence.</p>
<p>Le même phénomène intervient dans les vins d’appellation Sainte Croix du Mont, alors que les vignes sont ancrées dans un gigantesque banc d’huîtres fossilisées. Dans la Loire, l’appellation Pouilly Fumé vient notamment du fait que les vignes (cépage Sauvignon) poussent sur des sols fortement marqués par le silex (pierre à fusil), ce qui apporte cette particularité dite de « fumé » aux vins du même nom.</p>
<p>Dans la famille des vins rouges, on observe par exemple la minéralité si reconnaissable des sols de graviers (alluvions de la Gironde) composant le vignoble du Médoc et des Graves.</p>
<p>Les galets roulés que l’on trouve dans certaines parcelles à Châteauneuf du Pape jouent, quant à eux, le rôle de radiateurs : ils accumulent la chaleur le jour pour la restituer la nuit. Résultat, la maturité des raisins est optimale et caractéristique des vins de cette AOC. La mosaïque géologique provoquée par les éboulis, failles et combes de Bourgogne ou d’Alsace assure la complexité des vins et leurs particularités.</p>
<p>Quel dommage quand la chimie vient contrarier ce mélange si subtil d’une terre avec sa vigne.</p>
<p>Un vin dit bio, issu de vignes ayant poussé sans intrants, va exprimer sans contrariété tous ces subtils cadeaux que nous font ces roches vieilles de millions d’années : ne nous en privons pas !</p>
<p>Un sol trop tassé, compacté, fatigué, usé par l’usage intempestif de produits phytosanitaires va empêcher l’eau d’entrer en profondeur, restant en surface ou ruisselant en provoquant une érosion néfaste. A contrario, quand les sols sont correctement labourés – l’utilisation de petits tracteurs légers (ou parfois de charrues tractées par des bêtes) permet de labourer le milieu des rangs sans tasser les sols –, les eaux de pluie sont drainées correctement. Elles s’infiltrent facilement et humectent les racines sur toute leur longueur. On notera que les graviers présents dans les sols de graves jouent ce rôle tout naturellement. Inévitablement et logiquement, le raisin et le vin en porteront la trace.</p>
<p><strong>Attention aux rendements !</strong></p>
<p>Pour obtenir des vins de qualité et afin de laisser le raisin transcrire les particularités de son terroir sans dilution, l’objectif numéro 1 du viticulteur (bio ou pas) sera de limiter les rendements de sa vigne. Il travaillera le sol en fonction.</p>
<p>Une des pratiques courantes en viticulture consiste à planter de l’herbe dans le milieu des rangs – on « enherbe ». La vigne ainsi concurrencée produit moins.</p>
<p>Et, ce qui ne gâche rien, voici un petit spot de biodiversité bien nécessaire, notamment quand on veut lutter de manière prophylactique contre certains prédateurs de la vigne (mais ça, c’est une autre histoire).</p>
<p>Ce travail respectueux de la terre, et parfois minutieux, par le viticulteur donne souvent des vins par essence inimitables : ils reflètent sans fard le sol d’où ils viennent.</p>
<p><strong>La terre : environnement immédiat de la vigne</strong></p>
<p>À ce titre, elle est l’objet de toutes les attentions quand on travaille en bio-dynamie.</p>
<p>Cette pratique « plus que biologique » a comme souci constant de faciliter les échanges entre la plante et son environnement.</p>
<p>Le sol cultivé n’est pas juste un support pour la vigne mais son milieu de vie, une source d’énergie. On soigne le sol, on lui donne tout ce dont il a besoin pour retrouver sa fertilité naturelle, à l’aide de « préparations » pulvérisées telle l’homéopathie et en phase avec le calendrier lunaire.</p>
<p>Le viticulteur qui travaille selon ces préceptes va chercher à recréer l’équilibre le plus parfait possible (ni trop acide, ni trop calcaire, ni trop fertile) dans le sol. La terre retransmettra à la vigne ce qu’elle contient, et en harmonie avec elle.</p>
<p>Comme très bien expliqué sur le site <a href="http://www.biodyvin.com/" target="_blank">www.biodyvin.com</a>, on utilise des préparations qui proviennent de matières végétales, animales et minérales dynamisées dans de l’eau, par exemple «<em> le compost de bouse soutient et renforce le processus de décomposition de la terre. Il contient tous les éléments qui aident à la formation du complexe argilo-humique. On y trouve un nombre et une variété de bactéries considérables. »</em></p>
<p>Tel un bon jardinier qui prend en compte les saisons et les rythmes solaires et lunaires, celui qui pratique la bio-dynamie choisira ses interventions sur le sol à des moments différents de l’année, du mois ou de la journée. <em>« Un binage le matin vitalisera la plante, un binage l’après-midi gardera l’eau dans le sol… C’est le vigneron qui décide des binages et labours en fonction de sa terre. »</em></p>
<p>Alors, cette terre chérie et chouchoutée permettra à la vigne de s’épanouir, juste «<em> comme il faut »</em>.</p>
<p>Voilà pour la terre ; mais pour faire un vin qui reflète joliment et subtilement son « terroir », elle n’est qu’un ingrédient parmi d’autres : un élément de départ indispensable mais pas suffisant…</p>
<h6>Source: écolomag</h6>
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		<item>
		<title>Manger sainement quand on allaite!</title>
		<link>http://www.bio-veyre.fr/2012/04/16/manger-sainement-quand-on-allaite/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 11:48:44 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bon à savoir]]></category>

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		<description><![CDATA[Contrairement aux idées répandues, nul besoin d’avoir une alimentation parfaite pour allaiter son enfant et, comme pour la grossesse, il est inutile de manger « pour 2 ». Il faut simplement continuer à se nourrir comme d’habitude, c’est-à-dire correctement pour rétablir ses réserves nutritionnelles après l’accouchement et, surtout, éviter l’épuisement. Le régime d’après grossesse n’est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Contrairement aux idées répandues, nul besoin d’avoir une alimentation parfaite pour allaiter son enfant et, comme pour la grossesse, il est inutile de manger « pour 2 ». Il faut simplement continuer à se nourrir comme d’habitude, c’est-à-dire correctement pour rétablir ses réserves nutritionnelles après l’accouchement et, surtout, éviter l’épuisement. Le régime d’après grossesse n’est pas au goût du jour !</strong></p>
<p><strong><strong><img src="http://www.ecolomag.fr/images/ecolomiam/28/Fotolia_21510048_M.jpg" alt="Manger sainement quand on allaite" width="200" height="300" /></strong></strong></p>
<p><strong>Voici quelques conseils utiles : Apprendre à composer des repas équilibrés</strong></p>
<p><strong>Un repas équilibré devrait toujours comporter :</strong></p>
<ul>
<li>des protéines animales ou végétales,</li>
<li>des sucres lents (pain complet, céréales complètes ou demi-complètes, légumineuses, tubercules dont la pomme de terre ou la carotte cuite…),</li>
<li>des légumes verts frais crus et/ou cuits,</li>
<li>des lipides sous forme d’huile de première pression à froid (à varier régulièrement).</li>
</ul>
<p>Pour un allaitement exclusif, en plus de vos 3 repas quotidiens, prenez quelques collations saines et nutritives : mangez des fruits frais, des fruits secs, des oléagineux.</p>
<p>Si vous vous nourrissez bien, avec des produits frais, de saison et biologiques, il n’est pas nécessaire que vous preniez des suppléments de vitamines et de minéraux. La qualité des produits que vous consommez est essentielle. En effet, les pesticides ingérés par le biais d’aliments traités se retrouvent dans le sang, et donc dans votre lait. Ces dernières années, cette constatation a engendré de grandes inquiétudes dans les milieux écologistes de certains pays, au point qu’en 1992, une publication de Greenpeace titrait : <em>« Si le lait maternel était un médicament, il faudrait le retirer de la vente immédiatement »</em> !</p>
<p><strong>Petit rappel</strong></p>
<p>On a longtemps cru que les légumes forts, comme le chou, l’oignon, les épices, posaient un problème aux bébés. On sait aujourd’hui que ceux-ci s’y adaptent très bien, surtout si vous en avez consommé pendant votre grossesse. Par contre, il se peut effectivement que votre petit réagisse à un aliment que vous mangez. Ce n’est pas pour autant qu’il faut le supprimer complètement, il faut plutôt surveiller ses réactions en renonçant à cet aliment durant 7 jours avant de le réintroduire. Si votre bébé se porte mieux, recommencez à consommer le ou les aliments en question. Si les symptômes reprennent, retirez cet aliment de votre alimentation.</p>
<p><strong>Pour stimuler la lactation, vous pouvez consommer :</strong></p>
<ul>
<li>des carottes crues, du jus de carottes</li>
<li>de la salade</li>
<li>de l’avoine, des flocons d’avoine</li>
<li>de l’orge</li>
<li>du lait de riz</li>
<li>des amandes, de la purée d’amandes, du lait d’amandes</li>
<li>des infusions au fenouil.</li>
</ul>
<p><strong>Aliments susceptibles de provoquer des ballonnements à bébé car ils sont plus difficiles à digérer :</strong></p>
<ul>
<li>les légumineuses</li>
<li>les choux (sauf le choufleur et le brocoli)</li>
<li>l’oignon</li>
<li>le poireau</li>
<li>l’échalote</li>
<li>le concombre</li>
<li>le maïs</li>
<li>les agrumes</li>
<li>les baies acides</li>
<li>les céréales complètes mal cuites, ainsi que le mélange céréales-fruits</li>
<li>les épices trop fortes</li>
<li>le vinaigre</li>
<li>les conserves acides (au vinaigre fermenté)</li>
<li>l’eau gazeuse.</li>
</ul>
<p>Enfin, écoutez votre soif et buvez beaucoup d’eau (2 litres par jour environ). Si votre urine est foncée, c’est que vous n’en consommez pas assez. Mais sachez qu’absorber une grande quantité de liquide n’augmentera pas la quantité de lait que vous produisez. Pour vous aider à avoir une montée de lait plus conséquente, pensez à des infusions galactogènes, qu’il faut varier car une consommation prolongée de la même infusion peut finir par provoquer l’effet inverse de celui escompté.</p>
<p><strong>Voici quelques aliments et produits à éviter ou à consommer avec modération :</strong></p>
<ul>
<li>Les boissons énergétiques : elles contiennent des substances qui peuvent être dangereuses pour le bébé.</li>
<li>La caféine passe rapidement dans le lait maternel. Ne buvez qu’une quantité modérée, soit 2 tasses par jour, de thé ou de café. Par contre, les tisanes et les autres boissons décaféinées ne posent aucun problème. Privilégiez le tilleul, la menthe, le framboisier et la tisane de fruits.</li>
<li>L’alcool passe dans le lait. Il est néanmoins possible d’en consommer occasionnellement (2 verres ou moins par semaine). Chaque consommation ou verre d’alcool prend de 2 à 3 heures à être éliminé du lait maternel. Le temps d’élimination varie en fonction de votre poids.</li>
<li>La cigarette : la nicotine passe dans le lait maternel en plus de nuire à sa production ; le bébé peut devenir irritable, pleurer et faire de l’insomnie. L’idéal est donc de ne pas fumer ou d’allaiter juste avant de fumer (et de ne pas fumer en présence du bébé). Avant d’utiliser des timbres ou de la gomme de nicotine, consultez votre médecin.</li>
</ul>
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		</item>
		<item>
		<title>Fajitas de poulet aux fanes de carottes et au cidre</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 11:46:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recettes de cuisine]]></category>

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		<description><![CDATA[On peut comparer les fajitas aux préparations asiatiques sautées au wok, mais ici il s’agit d’une version d’Amérique centrale ou d’Amérique du Sud. Poulet, légumes, aromates et citron. Dans cette recette, on utilise des oignons et des carottes. Pourquoi se priver de leurs fanes si parfumées ? Version wok ou version cocotte, vous mouillerez de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>On peut comparer les fajitas aux préparations asiatiques sautées au wok, mais ici il s’agit d’une version d’Amérique centrale ou d’Amérique du Sud. Poulet, légumes, aromates et citron. Dans cette recette, on utilise des oignons et des carottes. Pourquoi se priver de leurs fanes si parfumées ? Version wok ou version cocotte, vous mouillerez de cidre et obtiendrez un plat savoureux en peu de temps.</strong></p>
<p><strong><img src="http://www.ecolomag.fr/images/ecolomiam/28/Fajitas-poulet-fanes.jpg" alt="Fajitas de poulet aux fanes de carottes et au cidre" width="200" height="300" /></strong></p>
<p><strong>Pour 4 personnes :</strong></p>
<ul>
<li>Environ 600 g de flets de poulet</li>
<li>3 ou 4 carottes et leurs fanes</li>
<li>70 g de noix de cajou</li>
<li>1 petit verre de cidre</li>
<li>1 gros oignon</li>
<li>Le jus d’½ citron</li>
<li>Quelques feuilles de coriandre fraîche</li>
<li>Huile d’olive</li>
<li>Sel et poivre</li>
</ul>
<p>Émincez les flets de poulet dans le sens de la chair. Brossez les carottes sous un flet d’eau et lavez les fanes. Coupez les carottes en tronçons et ciselez les fanes. Épluchez l’oignon et émincez-le. Dans une poêle légèrement huilée, faites revenir le poulet en tous sens quelques instants. Ajoutez les carottes, les oignons émincés et les noix de cajou. Couvrez et faites cuire à feu moyen pendant 5 mn en mélangeant de temps en temps. Si vous utilisez un wok, faites sauter le tout et surveillez la cuisson. En fin de cuisson, salez et poivrez puis ajoutez le cidre et le citron. Poursuivez la cuisson à feu vif quelques instants. Servez aussitôt en parsemant de coriandre fraîche.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Une nouvelle étiquette pour un air intérieur plus sain</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 11:38:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bon à savoir]]></category>
		<category><![CDATA[Votre santé en danger!]]></category>

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		<description><![CDATA[Une nouvelle étiquette pour un air intérieur plus sain: Nous sommes exposés, sans toujours le savoir, à de nombreuses sources de pollution de l’air intérieur : produits de construction et de décoration, d’entretien, de bricolage, aérosols, moisissures, acariens, revêtements de sols, produits cosmétiques, bougies parfumées… Ainsi, depuis le 1er janvier 2012 et suivant le même [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle étiquette pour un air intérieur plus sain:</p>
<p><img src="http://www.ecolomag.fr/images/ecologis/28/nouvelle-etiquette.jpg" alt="Nouvelle étiquette" width="150" height="79" />Nous sommes exposés, sans toujours le savoir, à de nombreuses sources de pollution de l’air intérieur : produits de construction et de décoration, d’entretien, de bricolage, aérosols, moisissures, acariens, revêtements de sols, produits cosmétiques, bougies parfumées… Ainsi, depuis le 1er janvier 2012 et suivant le même principe que l’étiquette énergie, les fabricants doivent afficher les niveaux d’émission en polluants volatils de tous les nouveaux produits de construction et de décoration, allant de A+ (très faibles émissions) à C (fortes émissions). À terme, plusieurs milliers de références – peintures, papiers peints, parquets, moquettes, vernis, colles, adhésifs… – seront étiquetées pour éclairer les choix des consommateurs. Ce travail d’information sur les risques de toxicité présents dans certains produits est le fruit d’une coopération entre le ministère du Développement durable et la distribution. D’ici septembre 2013, tous les produits de construction et de décoration vendus en France devront posséder cette étiquette.</p>
<p><strong>Source : <a href="http://www.developpement-durable.gouv.fr/" target="_blank">www.developpement-durable.gouv.fr</a></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Salade de fèves et thon à la vinaigrette de sésame.</title>
		<link>http://www.bio-veyre.fr/2012/04/16/salade-dharicot-feve-et-thon-a-la-vinaigrette-de-sesame/</link>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 10:22:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recettes de cuisine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bio-veyre.fr/?p=1753</guid>
		<description><![CDATA[Temps de préparation : 15 minutes Temps de cuisson : 30 minutes Pour 4 personnes 400 g d&#8217;haricots fèves 300 g de thon à l&#8217;huile d&#8217;olive 4 petits oignons blancs 3 cs de vinaigre balsamique 3 cs d&#8217;huile d&#8217;olive vierge extra 1/2 cs de moutarde à l&#160;&#187;ancienne 4 cs d&#8217;huile de sésame 1 cs de graines de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-weight: normal;">Temps de préparation : 15 minutes</span></h3>
<p>Temps de cuisson : 30 minutes</p>
<p><strong>Pour 4 personnes</strong></p>
<ul>
<li><span style="text-decoration: underline;">400 g d&#8217;haricots fèves</span><br />
300 g de thon à l&#8217;huile d&#8217;olive<br />
4 petits oignons blancs<br />
3 cs de vinaigre balsamique<br />
3 cs d&#8217;huile d&#8217;olive vierge extra<br />
1/2 cs de moutarde à l&nbsp;&raquo;ancienne<br />
4 cs d&#8217;huile de sésame<br />
1 cs de graines de sésame<br />
persil plat</li>
</ul>
<h3>Préparation</h3>
<ul>
<li>Epluchez les haricots fèves et plongez-les dans une<br />
casserole d&#8217;eau bouillante salée pendant 25 mn sans<br />
couvrir. Une fois cuits, coupez-les en petites tronçons.<br />
Epluchez et hachez les oignons, disposez-les dans un<br />
saladier avec les haricots fèves et le thon émietté.<br />
Faites griller les graines de sésame à sec dans une<br />
poêle. Versez le vinaigre balsamique dans un bol, salez,<br />
poivrez, ajoutez la moutarde et mélangez. Ajoutez l&#8217;huile<br />
d&#8217;olive et sésame puis les graines de sésame et le persil<br />
haché. Versez la sauce sur la salade et mélangez délicatement.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.bio-veyre.fr/2012/04/16/salade-dharicot-feve-et-thon-a-la-vinaigrette-de-sesame/feed/</wfw:commentRss>
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		</item>
		<item>
		<title>Tarte fine aux asperges.</title>
		<link>http://www.bio-veyre.fr/2012/04/16/tarte-fine-aux-asperges/</link>
		<comments>http://www.bio-veyre.fr/2012/04/16/tarte-fine-aux-asperges/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 10:20:37 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Recettes de cuisine]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.bio-veyre.fr/?p=1749</guid>
		<description><![CDATA[Temps de préparation : Pâte 15 min ( + 1h de repos) &#8211; Tarte 20 min Temps de cuisson : 1h Pour 4 pers. La pâte : - 200 g de farine de froment tamisée T65 - 100 g de fécule de pomme de terre - 110 g de beurre doux - 3 oeufs - 10 cl [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-weight: normal;">Temps de préparation : Pâte 15 min ( + 1h de repos) &#8211; Tarte 20 min</span></h3>
<p>Temps de cuisson : 1h</p>
<p><strong>Pour 4 pers.</strong></p>
<ul>
<li><strong>La pâte :</strong><br />
- 200 g de farine de froment tamisée T65<br />
- 100 g de fécule de pomme de terre<br />
- 110 g de beurre doux<br />
- 3 oeufs<br />
- 10 cl d&#8217;eau</p>
<p><strong>La garniture</strong> :<br />
- 600g d&#8217; asperges<br />
- 100 g de haricots verts fins<br />
- 1 tomate<br />
- 15 cl de crème fraîche  (ou) 3 oeufs<br />
- 10 cl de lait 1/2 écrémé<br />
- 1 pincée de noix de muscade moulue<br />
- Sel et poivre</li>
<li><img src="http://www.lavieclaire.com/img/recettes_new/165/51_tarte_fine.jpg" alt="Recette bio : Tarte fine aux asperges" width="165" height="165" /></li>
</ul>
<h3>Préparation</h3>
<ul>
<li>&gt; Préparez la pâte une heure à l&#8217;avance : dans la cuve d&#8217;un robot ménager, mettez la farine tamisée, la fécule de pomme de terre, le beurre coupé en petits morceaux et le sel. Mixez à petite vitesse jusqu&#8217;à obtention d&#8217;un sablage assez grossier.<br />
&gt; A part, mélangez les oeufs et l&#8217;eau puis versez ce mélange sur la pâte dans le mixeur. Mixez à nouveau jusqu&#8217;à ce que la pâte se détache des bords du robot.<br />
&gt; Sortez la pâte et enveloppez-la dans du film alimentaire. Laissez reposer à l&#8217;étage le plus bas du réfrigérateur pendant une heure.<br />
&gt; Ensuite, préparez la tarte : préchauffez le four à 190° (th.6). Etalez la pâte sur un plan de travail fariné sur une épaisseur de 3 cm environ. Garnissez un moule beurré de 24 cm de diamètre en laissant un bord de 2-3 cm. Piquez le fond et les bords avec une fourchette et enfournez 15 minutes à mi-hauteur.<br />
&gt; Pendant la cuisson de la pâte, lavez la tomate et plongez-la dans de l&#8217;eau bouillante salée. Emondez-la et coupez-la en petits dés. Réservez. Egouttez les légumes.<br />
&gt; Une fois la pâte légèrement dorée, sortez-la du four. Tapissez le fond de la tarte avec les haricots verts, puis disposez les asperges par-dessus, pointes vers le centre. Ajoutez les dés de tomate.<br />
&gt; Dans un saladier, mélangez les oeufs, la crème, le lait. Assaisonnez (sel, noix de muscade et poivre) et versez dans le moule.<br />
&gt; Enfournez environ 40 minutes : la crème doit être prise et brune sur le dessus. Servez tiède.</li>
</ul>
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		<item>
		<title>Printannière au bouillon rose, pesto de fanes de radis .</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Apr 2012 10:16:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>bio veyre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bon à savoir]]></category>
		<category><![CDATA[Recettes de cuisine]]></category>

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		<description><![CDATA[Temps de préparation : 15 minutes Temps de cuisson : 15 minutes Pour 4 personnes - 2 échalotes - 400 g de carottes - une vingtaine de radis roses - 1 branche de céleri - 150 g de spirales demi-complètes •Le pesto : - les fanes de 2 bottes de radis - 3 c. à s. d&#8217;huile [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-weight: normal;">Temps de préparation : 15 minutes</span></h3>
<p>Temps de cuisson : 15 minutes</p>
<p><strong>Pour 4 personnes</strong></p>
<ul>
<li>- 2 échalotes<br />
- 400 g de carottes<br />
- une vingtaine de radis roses<br />
- 1 branche de céleri<br />
- 150 g de spirales demi-complètes<br />
<strong>•Le pesto :</strong><br />
- les fanes de 2 bottes de radis<br />
- 3 c. à s. d&#8217;huile d&#8217;olive<br />
- 160 g de feta<br />
- 10 cl de boisson au riz nature</li>
<li><img src="http://www.lavieclaire.com/img/recettes_new/165/208_PrintaniereRose.jpg" alt="Recette bio : Printanni&amp;egrave;re au bouillon rose, pesto de fanes de radis par Val&amp;eacute;rie Cupillard" width="165" height="165" /></li>
</ul>
<h3>Préparation</h3>
<ul>
<li>&gt; Mettez à chauffer 2 litres d&#8217;eau dans une grande casserole.<br />
&gt; A joutez les échalotes finement émincées, une pincée de sel, la branche de céleri, les carottes et les radis finement tranchés en rondelles.<br />
&gt; Procédez à une cuisson brève pour conserver des légumes al dente.<br />
&gt; Dans une autre casserole, faites cuire les pâtes à l&#8217;eau salée.<br />
&gt; Lavez les fanes de radis, égouttez-les avant de les faire revenir dans une poêle avec une cuillerée d&#8217;huile d&#8217;olive.<br />
&gt; Versez-les dans le bol d&#8217;un mixeur avec la feta coupée en dés, un peu de boisson au riz et deux cuillerées d&#8217;huile d&#8217;olive.<br />
&gt; Mixez pour obtenir une crème. Salez et poivrez en fonction du goût de la feta.</p>
<p>&gt; Egouttez les pâtes et ajoutez-les dans la soupe de légumes dont le bouillon a pris la couleur rose des radis.<br />
&gt; Accompagnez cette soupe avec le pesto de fanes de radis.</li>
</ul>
<p><span style="color: #ff00ff; font-size: xx-small;"><strong>Recette de Valérie Cupillard, créatrice culinaire primée au Gourmand World Cookbook Award, Consultante et Auteur. </strong></span><span style="font-family: Humanist521BT-Light;"><span style="font-family: Humanist521BT-Light;"><span style="color: #ff00ff; font-size: xx-small;"><strong>Retrouvez son actualité et ses recettes sur son site :</strong></span><span style="color: #ff00ff; font-size: xx-small;"><strong><a href="http://www.biogourmand.info/">www.biogourmand.info</a></strong></span></span></span></p>
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